le potager

le potager

dimanche 28 avril 2013

Potager 2013

Bonjour à tous, voila un nouvel article consacré aux semis, cultures, récoltes de l'année 2013.

Est ce que tout ce petit monde poussent bien? Laissons place aux photos.




Les salades


laitue à couper, et roquette ( qui à déjà montée en graine)


Les pommes de terres

Pommes de terres dans le tas de compost








 

 Les topinambours









 Les artichauts

Artichaut violet

Artichaut vert en œilleton

mes semis d'artichaut gros vert du Laon

La bourrache





Les petits pois de Kelvedon

Petits pois en fleur



Les cosses ont commencé à se former vers 6mai 2013


Les fèves d'aguadulce


Fève en fleur


Les cosses ont commencé à se former vers 6mai 2013


Les radis

Les 1er radis, que j'ai semé en Février







Les courges


J'ai semé mes courges en intérieur au chaud,le 12 avril, certaines sont sortis ( et ont été replanter en pleinne terre début mai) d'autre n'ont pas poussé car j'ai trop arroser et les graines ont pourris. J'ai donc fait un second semis en place( 1er mai), ils ont commencé à sortir le 7, 8 mai.


mardi 23 avril 2013

Bon plan du jour ! un magasine sur le jardinage gratuit

Rustica le célébre site de jardinage, vous propose  de recevoir un magasine gratuitement.
En effet l'aspect de leur livre change ( la forme) de ce fait il vous offre un numéro.

Alors profitez en. Pour cela suivez le lien


Bonne lecture à tous.


samedi 6 avril 2013

Sauvons les abeilles!

Les abeilles en danger

Les scientifiques tirent la sonnette d’alarme.
Les abeilles et d’autres insectes pollinisateurs voient leur nombre chuter de façon inquiétante, ce qui met leur survie future en péril, et pourrait avoir des conséquences dramatiques pour les écosystèmes et l’agriculture.
De plus en plus d’études scientifiques semblent indiquer que les changements dans les pratiques fermières pourraient rendre les populations d’abeilles vulnérables aux épidémies et aux parasites, augmentant dangereusement leurs taux de mortalité. Les changements dans l’utilisation des pesticides pourraient même être responsables de l’effondrement de colonies entières d’abeilles.




N’hésitez pas allez voir cette petite vidéo qui vous explique pourquoi les abeilles sont en danger et quels risques de ne plus avoir d'abeilles.


SURTOUT SIGNEZ LA PÉTITION et faite CIRCULER autours de vous. Pensez a vos enfants et petits enfants.

Aller pour une belle fin, voici une très belle vidéo qui montre à quel point la nature ( fleur ) et les abeilles sont complémentaires.

Vous pouvez également allez voir le blog de madorre qui traite également du sujet des abeilles à travers le films des "abeilles et des hommes".

Merci pour l'intérêt porté à cet article, et à mon blog.

A vos purins! Comment réaliser soit même son purin?


Vous connaissez sans doute déjà l'existence des purins. Mais vous devez connaitre les plus connus, comme celui d'ortie ou de consoude. Pourtant il en existe plusieurs variétés.

Qu'il soit à base d’ortie  de consoude, de rhubarbe ou encore de prêle voici les différentes techniques et avantage pour chacun d'entre eux. 

Mais avant un petit rappel : Qu'est ce que le purin? 

Le purin est une technique efficace et respectueuse de l’environnement pour lutter contre la plupart des insectes, parasites et maladies des plantes.
Attention, les purins n’ont en général qu’un rôle préventif et ne peuvent traiter la maladie lorsqu’elle est installée.

Voici les principaux purins et décoctions pour
  • Lutter efficacement contre la plupart des maladies du jardin et potager.
  • Apporter les éléments nutritifs dont les plantes ont besoin.






  • Faire du purin de rhubarbe

Solution naturelle de lutte contre les insectes, le purin de rhubarbe s’utilise tout au long de la période de végétation de la rhubarbe.
Il est également possible de conserver le purin après la macération pendant plusieurs semaines voir plusieurs mois.
En utilisant le purin de rhubarbe, vous faites un geste pour l’environnement tout en soignant vos plantes de manière efficace.





A quoi sert le purin de rhubarbe ?

Le purin de rhubarbe est un excellent répulsif contre certains insectes et notamment les pucerons.
On l’utilise également afin de lutter contre le ver ou la teigne du poireau.




Comment faire du purin de rhubarbe ?

2 méthodes trouvent, l’une et l’autre, une très bonne efficacité.
  1. Faire macérer 1à 1,5 kg de feuilles de rhubarbe dans 10 l d’eau pendant 72 environ.
    Filtrer afin de ne garder que le liquide.
    Pulvériser à l’aide d’un pulvérisateur

  1. Une variante consiste à plonger directement les feuilles dans de l’eau bouillante, ce qui accélère le processus de macération.
    Laissez macérer 24h et pulvérisez sur vos plantes.










Sur quelles plantes utiliser le purin de rhubarbe ?

Sur toutes les plantes traditionnellement touchées par les pucerons.
On retrouve les rosiers, les arbres fruitiers comme le pêcher ou le cerisier mais aussi une grande partie des arbustes à fleurs, vivaces et plantes potagères
On le pulvérise également sur le poireau afin de lutter contre le ver du poireau.


  • Purin d’orties : traitement et engrais à la fois

Grâce au purin d’orties, créez votre solution d’engrais et de répulsif contre les parasites 100% bio !
Découvrez le purin d’orties, excellent engrais pour le potager et les plantes du jardin et très bon anti-nuisibles pour la plupart des parasites comme les pucerons.
Cela évitera d’utiliser les produits chimiques nuisibles à l’environnement tout en gardant une grande efficacité !
De plus en plus utilisé, on le trouve désormais vendu dans les magasins spécialisés mais il est aussi tout à fait possible de le faire soi-même.



Utilité et efficacité du purin d’orties :

Ce mélange à base d’orties a des qualités uniques pour stimuler la croissance des plantes mais également pour rejeter la plupart des nuisibles, pucerons et acariens.
Le purin d’orties n’est pas un traitement curatif contre les maladies mais un traitement préventif grâce à sa capacité à renforcer les défenses des plantes.
  • Engrais efficace : Les plantes ont besoin d’azote pour se développer. On en trouve dans tous les engrais et c’est grâce à sa forte teneur en azote que le purin d’orties apportera les éléments nutritifs indispensables à la bonne santé des végétaux..
  • Répulsif contre les parasites : S’il est moins concentré et pulvérisé directement sur les feuilles, le purin d’orties aura un très bon pouvoir répulsif contre les insectes en général, les pucerons et certains acariens.


Recette du purin d’orties :

La recette du purin d’orties est à la fois une recette traditionnelle mais qui n’a jamais été autant au goût du jour grâce à son côté bio.
L’utilisation de produits 100% naturels au jardin est un gage de succès pour traiter vos plantes ou pour en faire de l’engrais tout en protégeant la planète.
La recette du purin d’orties est très simple :
  • Arracher les orties :
    Mettez-les dans un bac ou dans un seau (évitez absolument un bac en métal)
    .
  • Mélanger avec de l’eau :
    Il faut respecter les doses suivantes.
    Engrais => 1 kg d’orties pour 10L d’eau
    Répulsif => 1 kg d’orties pour 20L d’eau
    .
  • Laisser macérer :
    1 à 2 semaines en remuant tous les deux jours environ
    .
  • Filtrer la solution de purin d’orties :
    Il ne faut récupérer que le mélange et se débarrasser des résidus d’orties
    .
  • Utilisation en tant que répulsif :Pulvérisez sur les plantes avec un pulvérisateur pour l’utiliser contre les parasites.
  • Utilisation en tant qu’engrais :Versez le directement dans la terre telle un engrais liquide, inutile de le diluer plus que ça.




Conseil malin à propos du purin d’orties :

Si le purin d’orties est très simple à réaliser et ne devrait pas vous poser de problème, quelques trucs devraient néanmoins vous faciliter la tâche…
  • Vous accélérerez la fermentation en hachant préalablement les orties.
  • Pour les grosses quantités, utilisez la tondeuse à gazon.







  • Purin de consoude : un excellent engrais

Parmi les plus utilisés par les jardiniers favorisant un jardinage biologique, le purin de consoude est aussi l’un des engrais bio les plus efficaces au jardin et au potager.
Il agit également en tant que répulsif contre les parasites et activateur de compost.
Grâce à sa forte teneur en matière organique, notamment en potasse, en calcium et en azote, c’est un stimulateur de croissance et de floraison reconnu pour les plantes.





Technique pour réaliser 10 litres de purin de consoude :

  • Cueillir 1 kg de feuilles bien fraîches.
  • Faire macérer dans 10 litres d’eau de pluie (moins calcaire) durant 1 à 2 semaines
  • Il ne faut pas utiliser de récipient métallique pour la macération.
  • Mélangez régulièrement
On sait que le purin est prêt lorsque le liquide est noir et que les feuilles forment une purée au fond du récipient.
  • Filtrez ensuite pour éliminer tout résidus et avoir un liquide parfaitement propre.




Utilisation du purin de consoude :

Le purin de consoude peut être utilisé tout au long de la période de croissance et de floraison des plantes et légumes.
Il s’utilise comme engrais à raison de 10% de purin de consoude pour 90% d’eau.
  • Si je mets 9 litres d’eau, j’ajouterai donc 1l de purin pour avoir un bon engrais pour les plantes.
Il s’utilise comme répulsif contre les parasites à raison de 5% de purin de consoude pour 95% d’eau.
  • Si je mets 9,5 litres d’eau dans un pulvérisateur, j’ajouterai donc 50 cl de purin.









  • Décoction d’ail : technique et période


La décoction d’ail est un excellent moyen de lutter contre la plupart des maladies et champignons qui touchent les plantes, arbres fruitiers et légumes du potager.
Vous l’utiliserez tout au long de l’année mais surtout au printemps lors de l’arrivée de la majorité des maladies.



Technique pour 5 litres de décoction d’ail :

  • Hachez 10 à 15 gousses d’ail,
  • Versez ce hachis dans 5 litres d’eau bouillantes.
  • Laissez infuser environ 10 à 12 heures
  • Pulvérisez directement sur le feuillage et arrosez le pied de la plante et des légumes.
  • Renouvelez l’opération 2 à 3 fois à 3 jours intervalle
Cette décoction s’utiliser beaucoup au potager et sur les arbres fruitiers mais l’ensemble de vos plantes peut être concernée.




La décoction d’ail agît principalement sur :

  • Le mildiou
  • La rouille
  • La moniliose ou pourriture des fruits
  • Le cloque du pêcher
  • Les pucerons
  • La cloque de la vigne
Cette préparation ne se conserve pas donc si il vous en reste, n’hésitez pas à l’utiliser pour le reste de vos plantation car cela ne pourra que leur faire du bien.


  • Purin de prêle : pour potager et fruitiers

Le purin de prêle est un fongicide efficace dans la lutte contre la plupart des maladies qui touchent les arbres fruitiers mais aussi les légumes du potager.
Facile à réaliser et rapidement utilisable, la prêle peut se récolter un peu partout car c’est une plante sauvage parmi les plus courantes.
Enfin, sachez qu’il vaut mieux éviter de la cultiver dans son propre jardin car son caractère envahissant est important.





Technique pour réaliser du purin de prêle :

  • Cueillir 1 kg de feuilles fraîches
  • Ajouter 9 litres d’eau de pluie (moins calcaire)
  • Laissez macérer durant 1 à 2 semaines
  • Il ne faut pas utiliser de récipient métallique pour la macération.
  • Mélangez régulièrement



On sait que le purin de prele est prêt lorsque le liquide est noir et que les feuilles forment une purée au fond du récipient.
  • Filtrez ensuite pour éliminer tout résidus et avoir un liquide parfaitement propre.
Une variante consiste à porter à ébullition ce liquide durant 20 minutes après 24 heures de macération et de laisser refroidir et filtrer ensuite. Cela permet d’utiliser le purin plus rapidement




Utilisation du purin de prele :

Le purin de prele s’utilise principalement au printemps et à l’automne, lorsque le risque de maladies est le plus important.
  • Mais étant sans danger pour les plantes, il peut aussi être utilisé le reste de l’année.
Il s’utilise en pulvérisation à raison de 10% de purin de prêle pour 90% d’eau.
  • Si je mets 9 litres d’eau, j’ajouterai donc 1l de purin pour avoir un bon répulsif contre les maladies.
Renouvelez la pulvérisation régulièrement afin d’éviter tout risque de maladie.




Conservation du purin de prêle :

Le purin de conserve durant plusieurs semaines dans un lieu plutôt frais et abrité de la lumière.
Choisissez également un récipient totalement hermétique à l’air et surtout pas en métal.


Et vous quel purins utilisez vous? connaissez vous d'autre purins? N'hésitez pas faite nous partager votre expérience. 

samedi 30 mars 2013

Fiche culture : les artichauts

Aujourd'hui j'ai planter mes œilletons  d'artichaut.J'ai également effectué un semis d'artichaut, mais là j'ai planter des pieds acheter au marché.


les œilletons




 
La culture de l’artichaut est, contrairement aux idées reçues, relativement simple à conduire.
Que ce soit en semis ou par la plantation de plants ou d’oeilletons, vous verrez qu’il vous sera assez facile d’obtenir de superbes artichauts verts ou violets.

En résumé, ce qu’il faut savoir :
Nom : Cynara scolymus
Famille : Asteracées
Type : Légume

Hauteur
: 100 à 150 cm
Exposition : Ensoleillée
Sol : Plutôt léger, riche et bien drainé

Récolte : de mai à août


Semis, plantation de l’artichaut :

La culture de l’artichaut se fait soit par semis, soit par plantation d’oeilletons.
L’artichaut aime les sols plutôt humide, argileux et riches en humus.

Plantation des artichauts :
Les oeilletons se plantent  au printemps ou à l’automne selon la période de récolte désirée.
  • Si vous plantez au printemps (mars-avril), vous récolterez l’été suivant
  • Si vous plantez à l’automne (septembre-octobre), vous récolterez au printemps suivant
compost dans le trou de plantation
L'artichaut est gourmand, mettez du compost décomposé dans le trou de la plantation. 
Respectez une distance d’1 mètre entre chaque ligne et 80 cm entre chaque plant afin qu’ils aient la place de se développer.
Une fois vos œilletons planter, paillez abondamment. 
  • La situation doit être ensoleillée
  • Il doivent être protégés des vents les plus frais l’hiver
œilleton planté

Culture et entretien de l’artichaut :

L’artichaut est une plante qui peut vivre plusieurs années au même endroit à condition d’être bien protégé l’hiver en cas de gelées.
  • A l’arrivée de l’hiver, butez le pied de vos artichauts
  • Couvrir d’un paillage de feuilles séchées pour protéger du gel
  • Au printemps, retirer la terre, désherber puis apporter du compost au pied

 

Les maladies et parasites de l’artichaut :

L’artichaut est un légume assez facile de culture même si il craint certaines maladies ou parasites comme le mildiou, l’oïdium, les chenilles, les pucerons ou la ramulariose.
Il est conseillé de traiter dès le départ de la végétation avec un fongicide (bouillie bordelaise) pour éviter le mildiou et renouveler l’opération après chaque période d’humidité.
Enfin, notons que l’artichaut abrite volontiers les chenilles et escargots et qu’il peut être judicieux de poser des pièges car les dégâts peuvent être importants.
En ce qui concerne le reste des maladies, il existe des traitement naturels contre l’oïdium, les chenilles, ou encore les pucerons.


Récolte des artichauts :

Il convient de couper les capitules à 15 cm environ du pédoncule lorsque vous jugez sa taille correcte.
  • L’idéal est de récolter avant la floraison lorsque les capitules sont tendres. Si les artichauts sont récoltés trop tard on voit une fleur bleue apparaître.
  • Un bon moyen est de regarder les écailles de la tête. L’artichaut est mûre lorsque ces écailles se cassent dès qu’on les plie vers l’arrière.
  • Un pied donne généralement 3 à 4 artichauts la 1ere année et 6 à 10 les années suivantes.
  • Au bout de 3/4 ans il est préférable de changer de culture car les récoltes sont de moins en moins bonnes.

 

  A savoir sur l’artichaut :

On distingue 2 types d’artichauts, le vert et le violet, dont on consomme les capitules.
Cuits ou crus, il se dégustent bien souvent avec une simple vinaigrette mais les recettes sont variés et souvent délicieuses.
L’artichaut est un légume riche en vitamines C et B ainsi qu’un excellent stimulateur pour le foie.

vendredi 29 mars 2013

Fiche culture : le topinambour

Connaisez vous ce légume? Il fait partie de ce que l'on qualifie de légume oubliée, mais il revient à la mode.
Et qui effet de mode dit flambé des prix! Alors pourquoi ne pas avoir vos propres topinambour? Même si vous disposez d'un petit jardin cela est tout à fait possible.
Sa culture, de la plantation à la récolte, est peu exigeante et vous comblera sans aucun doute.
 
Il est riginaire d’Amérique du Nord plus précisément des États-Unis, le topinambour est arrivé au XVIIème siècle sur le territoire européen.

En 1613, le roi de France, Louis XIII, aurait fait amener une tribu de brésiliens dont le nom est proche de la dénomination de ce tubercule.

Sa proximité gustative avec ce légume explique son surnom d’« artichaut du Canada ». Son existence se fait connaître et il est rapidement apprécié. Cependant, depuis la Seconde Guerre Mondiale, ce légume dit de « rationnement » se substituant la pomme de terre voit sa côte de popularité s’écrouler. Il rappelle alors des heures noires de notre époque contemporaine. D'ou son surmont de pommes de terre du pauvre.

Cet ingrédient retrouve peu à peu ses lettres de noblesse et est désormais présent aux menus d’hiver des grands restaurants notamment sous forme de velouté.


En résumé, ce qu’il faut savoir :
Nom : Helianthus tuberosus
Famille : Asteracées
Type : Légume, vivace rhizomateuse
Hauteur : 2 à 2,5m
Exposition : Ensoleillée
Sol : Ordinaire
Récolte : Novembre à mars


Plantation, culture du topinambour :

Le topinambour ne peut être cultivé que par plantation de tubercules moyens et entiers.
Planter les tubercules de préférence au mois de février-mars. Vous pouvez également planter jusqu’au milieu du printemps. Sinon vous pouvez très bien au moment de la récolte garder quelques tubercules et les remettre directement en terre. C'est ce que j'ai fait et j'ai vu que les tubercules commencent à former de toutes petites racines.
On utilise généralement des tubercules dédiés pour la culture mais on peut aussi planter des tubercules achetés pour la consommation.
  • Le topinambour pousse en terrain ordinaire mais donne de meilleurs résultats lorsque l’on apporte de la fumure. L'idéal est de mettre du compost dans le trou, vous posez la tubercule dessus et recouvert avec du composte, puis la terre.
  • Plantez-les en ligne (pourquoi pas le long d’un mur, ou pour créer une allée) en respectant un espacement d’environ 50-60 cm entre chaque plant, car cette plante peut très vite devenir envahissante. De plus chinoiser un emplacement qui ne gênera pas les autres culture, le topinambour peut monter jusqu’à 2 mètre et du coup faire de l'ombre aux autres légumes.
  • Enterrez les tubercules à 10 cm de profondeur environ à raison de 150 g de  tubercule /m2

Récolte du topinambour :

Bien entretenu, la culture de topinambour peut donner une récolte d’environ 3 kg/ m2. L'année dernière j'ai plante une seule tubercule donnée par mon grand père et le plant à donné 1Kg200. voir l'article topinambour 

Elle s’effectue à partir de la floraison et durant tout l’hiver selon vos besoins.
Arrachez les tubercules en les soulevant avec une fourche par exemple.
Laissez les tubercules de topinambours dont vous n’avez pas besoin en terre car c’est là qu’ils se conservent le mieux.
Une fois sortis de terre il est préférable de nettoyer vos topinambours avec une brosse afin de retirer toute la terre.
Cela améliore les conditions des conservation en enlevant toute trace d’humidité et risque de développement de maladies.
  • Le meilleur endroit pour conserver les topinambours est une pièce fraîche, peu lumineuse et au sec.

A savoir sur le topinambour :

Le topinambour est une plante très rustique qui passe tout l’hiver en terre sans aucun souci.
Il est davantage connu des grands chefs, que du grand public pour son goût prononcé prononcé d’artichaut.
Riche en vitamine et pauvre en calorie, voici un légume parfait pour votre régime.
Parmi les recette à essayer on a le Parmentier de canard aux topinambours ainsi que la purée de pommes de terre et topinambour et aussi un délicieux velouté au topinambour et foie gras. La recette ce trouve ici

Lorsque le topinambour est en fleur il offre une magnifique fleur jaune ressemblant fortement a celle du tournesol.

Les variétés de topinambour :


Il existe plusieurs  variété de topinambour : 
  • Topinambour Challenger
  • Topinambour commun blanc (= cela que cultivent Les Jardins de Pomone. L'inconvénient de sa forme, qui rend l'épluchage plus difficile que celui des variétés lisses, est largement compensé par le goût nettement plus parfumé de sa chair. On est bien récompensé de sa peine.)
  • Topinambour commun rouge
  • Topinambour fuseau blanc
  • Topinambour fuseau rouge
  • Topinambour-patate (= celui qui est réapparu depuis l'an dernier en grande distribution. Son tubercule est beaucoup moins déformé et plus volumineux, ce qui allège l'épluchage. Mais son goût, bien qu'agréable, n'a pas la finesse subtile du topinambour commun.)
  • Topinambour Stampede
  • Topinambour violet de Rennes

Conseil malin à propos du topinambour :

Une fois déterré, consommez rapidement le tubercule, car il ne se conserve plus très longtemps !

jeudi 28 mars 2013

Des nouvelles du potager

Mais que deviennent vos potager en ce début de printemps? voici un aperçu du mien.

Les salades plantés en novembre, elles ont passé l'hiver dehors sous une petite vitre et se portent très bien 


mesclum





Les fèves semés en janvier comment à sortir. Elles ont mis du temps mais se portent bien. 


Les semis de radis gaudrio, semer sous châssis en janvier, bientôt une récolte? 

Les semis de  roquette

Les semis de laitue à couper ( rouge et verte)